Eléments de théorie et de méthode sociologique, Robert King Merton

Résumé de la fiche de lecture

robert K. merton marque d'entrée de jeu dans son livre une approche qui se veut en rupture. En effet, jusqu'à lors il y a une scission entre deux domaines de la sociologie. La réflexion théorique qui cherche avant tout à généraliser, et arriver aussi vite que possible à formuler des lois sociologiques ce, en préférant analyser les domaines formels de leurs généralisations plutôt que d'en vérifier empiriquement le bien-fondé. Et la recherche empirique qui elle au contraire, dans la mesure où les faits qu'ils [les sociologues] exposent sont vérifiables et souvent vérifiés ne se soucie pas de relier ces faits entre eux, ou même à expliquer pourquoi ils ont choisi de faire ces observations plutôt que d'autres . Ainsi, robert K. merton introduit la notion de « théorie à moyenne portée » qui est un moyen de faire concorder la recherche empirique et la réflexion théorique.

Plan

I-1. Une rupture 
I-2. L'analyse fonctionnelle
II-1. Les composants de la structure sociale
II-2. Le concept d'anomie
II-3. L'adaptation individuelle : croisement entre enquêtes empiriques et conceptualisation
II-4. Groupe de référence et groupe d'appartenance
II-5. Bureaucratie et personnalité	

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Éléments de théorie et de méthode sociologique, Robert King Merton

Quelques extraits (10% maximum) Eléments de théorie et de méthode sociologique, Robert King Merton

[...] C’est donc un dysfonctionnement entre le système culturel de la société et sa structure. II- 3. L’adaptation individuelle : croisement entre enquêtes empiriques et conceptualisation Il existe différents types d’adaptations individuelles à la société. Robert K. Merton les définit à partir des relations entre les enquêtes empiriques et la conceptualisation. Le premier type d’adaptation est le conformisme c'est-à-dire que l’individu se conforme aux attentes du groupe duquel il fait parti. Les objectifs valorisés par la société se confondent avec les moyens légitimes qui sont à la disposition des individus. [...]

[...] Merton leur reproche qu’ils n’effectuent à travers ce postulat qu’une généralisation et une normalisation de la notion de fonction : des usages et des sentiments sociaux peuvent être fonctionnels pour certains groupes et ne pas l'être pour d'autres dans la même société. Il refuse donc cette schématisation simplificatrice qui a pour seule visée de mieux appréhender le modèle ce, reniant la dimension plus complexe de celui-ci. Le second postulat est celui de la nécessité : chaque fonction est nécessaire à la société. Malinowski parle de fonctions vitales. Robert K. [...]

[...] Ils ne leur restent donc plus que deux alternatives abandonner l’objectif valorisé ou bien utiliser les moyens qui sortent du cadre légal pour l’atteindre. Ainsi, la structure sociale est donc faite de telle façon à ce qu’une tranche de la société soit déviante par rapport au reste car ils n’ont pas accès aux moyens légitimes. Ce paradoxe entre les valeurs de références culturelles de la société et l’incapacité de les atteindre par les moyens légitimes : c’est l’anomie de Robert K. Merton. [...]

[...] Influence locale et influence cosmopolite Robert K. Merton s’est aussi intéressé aux différents modèles d’influence dans une communauté. Ainsi, à partir d’une étude faite dans le Rovere, il dégage deux types d’influences[9] : l’influence locale et l’influence cosmopolite auxquelles sont associées un leader local et un leader cosmopolite. Le leader local ne prend en considération que les problèmes locaux et a un rapport média qui rentre dans sa sphère d’influence c'est-à-dire les moyens de communication de masses locaux. Le leader cosmopolite les problèmes qui ont trait avec l’extérieur de la communauté où il exerce son influence. [...]

[...] L’individu adopte un comportement donné et ne s’en détache pas. Ici, encore les objectifs valorisés par la société ne sont pas en adéquation avec les moyens légitimes mis à disposition par la société car tout en refusant de chercher à dominer le monde on continue cependant à obéir sans le vouloir aux normes sociales. Les individus ne veulent pas se conformer aux nécessités, aux objectifs valorisés par la société mais respectent sous contrainte les normes et les valeurs sociales. Le quatrième de ces comportements est l’évasion. [...]

Document publié le 17/08/2011
Typefiche de lecture
Extensiondoc
Pages 6
Catégorie
Société & moeurs
Sociologie
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Profil de l'auteur
PrénomGalipo
ActivitéEtudiante
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