La finance directe : les marchés de capitaux

Résumé de la fiche

Document: La finance directe : les marchés de capitaux, les opérations de crédit, fiche d'économie de 9 page

Extrait: Dans le cas d'un financement externe direct, les agents économiques ayant un besoin de financement (entreprises, administrations) émettent des titres qui sont achetés par les agents à capacité de financement (ménages) désirant placer leur épargne. Ce financement est ainsi qualifié de direct dans la mesure où le titre émis, qui matérialise la dette de l'emprunteur, est directement acheté par le prêteur ;, ce dernier détenant alors un titre de créance Ce financement ne s'est donc pas effectué à l'aide d'une institution financière, celle-ci ayant tout au plus facilité la transmission du titre.

Plan:
I- LE MARCHE MONETAIRE
II- LE MARCHE FINANCIER

Quelques extraits (10% maximum) La finance directe : les marchés de capitaux

[...] La différence entre le prix de remboursement et le prix d’émission est appelé prime de remboursement. Le remboursement des obligations, ou amortissement de l’emprunt, peut s’effectuer en totalité au terme convenu ou par amortissement annuel. La dématérialisation des titres supprime, pour les nouvelles émissions, l’amortissement par tirage au sort de numéros ; cet amortissement peut être effectué suivant un système de répartition proportionnelle. Les sociétés émettrices peuvent procéder au rachat en bourse de leurs propres obligations. Ces rachats sont avantageux lorsque le cours des titres en bourse est inférieur au prix de remboursement. [...]

[...] Ces nouveaux produits financiers ou nouveaux produits d’épargne, sont variés et complexes et réalisent parfois un véritable croisement des deux types classiques de valeurs mobilières que sont l’action et l’obligation. Ø Actions à dividende prioritaire sans droit de vote Ø Certificats d’investissement Obligations de type nouveau ’’ ’ ’’ ’ ’’ ’ ’ ’’’ ’’ ’ ’ ’’’ ’ ’’ ’’’’’’’’ ’ ’’ ’’’’’’’’ Obligations émises par l’Etat : Ø Obligations renouvelables du Trésor (ORT) : ces obligations sont créés par séries successives. Les intérêts ne sont pas payables annuellement mais capitalisés. Les titulaires de ces titres peuvent les échanger à mi-durée contre des obligations émises à cette date. [...]

[...] Les titres sont émis sur le marché financier (actions, obligations) ou sur le marché monétaire (billets de trésorerie). Les titres doivent satisfaire à la fois l’exigence des émetteurs (notamment au niveau du montant, de la durée et de la rémunération) en fonction des opérations à fiancer et celle de souscripteurs, ceux-ci désirant effectuer un placement réalisant certaines conditions ( par exemple au niveau de la rémunération, de la sécurité ou de la liquidité). Les titres émis apparaissant cependant, parfois, comme des actifs financiers insuffisamment liquides (difficulté pour le titre d’être transformé rapidement et sans perte en capital en moyen de paiement, coût non négligeable d’une telle transformation), les agents disposant d’une capacité de financement préfèrent parfois se tourner ver un intermédiaire financier dans le cadre d’un financement indirect. [...]

[...] Le circuit spécialisé sur lequel s’opèrent les transactions de capitaux à long terme constitue le marché financier. L’émission de valeurs mobilières : actions et obligations, titres négociables représentatifs de capitaux à long terme, est un moyen privilégié pour les collectivités privées ou publiques de se procurer les ressources durables dont elles ont besoin pour leur développement tout en assurant la liquidité des placements effectués par ceux qui leur apportent ces ressources. Le marché financier a connu au cours des dernières années un développement particulièrement important. [...]

[...] Ils ne sont responsables du passif social que jusqu’à concurrence de leur apport. Les actionnaires ont le droit de percevoir, sous forme de dividendes, une partie des bénéfices réalisés par la société. Comme ceux-ci varient d’une année à l’autre, les actions sont qualifiées de valeurs à revenu variable. Les actionnaires peuvent en principe librement négocier leurs titres, en cas d’augmentation de capital, ils disposent d’un droit préférentiel de souscription négociable. A la dissolution de la société, après désintéressement des créanciers, ils ont un droit sur une quote-part de l’actif social. [...]

Document publié le 07/01/2009
Typefiche
Extensionrtf
Pages 999
Catégorie
Économie & marchés
Économie générale
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